Je ne sais pas ou tu es vraiment, loin d'ici, au paradis , ou bien là bas, je pense tout le temps a toi, même si des fois comme on le dit, le paradis n'existe pas,toi tu es toujours là. Je m'imagine ce jour de panique quand tout le monde s'est affolé autour de toi, alors qu'à peine née, tu vivais déja tes derniers instants de vie. Je suis amputée depuis que tu n'es plus là . Mon visage pâlit & le froid me prend, si seulement.Je regarde, sous la pluie mon rêve qui fuit ,a genoux je supplie,Mon visage pleurant & mes mains tremblantes ,regardant le ciel sans espoir. J'entend le craquement des cailloux blancs, m'emmenant sur ta demeure retrassant ton destin rempli de fleur et de chagrin. Eglantine si tu savais comme j'ai besoin de te prendre la main. Depuis tant d'années, près d'une pierre marbrée, régulièrement devant, entre le silence, les pleurs et la souffrance. Je m'imagine te parler, te comtempler, regarder les défauts que tu n'as pas . Chercher nos différences de Jumelles, que tu remplisse le vide qui est autour depuis si longtemps. Or quand la réalité me reviens je te vois bien endormie, pour toutes les nuits, les jours. Qui sont sans retours. Toute chose peut-être belle mais sans elle c'est comme un ciel sans étoiles. A genoux devant cette pierre, je fais une prière, je dépose mon bouquet. Et je pars avec mon éternelle peine en sachant que sa vie est fichue , que son âme ne reviendra plus .Le plus douloureux et de savoir qu'elle est partie non de son grès mais par une fausse application de là haut . Elle est avec les anges auxquelles elles ressemble tant. J'aurai voulu qu'elle trouve sa place dans le monde avant de le quitter . Mais nous savons tous , qu'elle aurait eu une place exceptionnelle parmis nous ...
Si elle étai là j'aurais décroché les étoiles pour les mettre autour de son cou
Mercredi 28 janvier : 16 ans et 5 mois que tu es enterrer là bas ...
J e ne suis pas seule dans ma peau , mon sang pleure deux fois plus , et mes rires sont deux fois plus puissants .
N ous vivons ensemble sans jamais se voir , mais je sais qu'elle est en moi . L e ciel gardera ton sourire, et m'en confiera le souvenir. Ainsi et ce, sans t'avoir vu, je t'aurai tout de même connu.